12.06.2009
Avis de recherche

Elle était très attachée à sa petite soeur et a très mal vécu le fait d'être séparée d'elle. Je crois d'ailleurs qu'à la fin, elle la revoit mais celle-ci l'a oubliée... Quand elle vivait encore auprès de ses parents, l'héroïne passait son temps à jouer avec une maison de poupées, dont les petits personnages n'étaient autres que Boucle d'Or et les trois ours. Installée chez sa nouvelle famille, elle se met à confectionner de nouveaux petits objets de décoration pour la maison en faisant de la récup'. C'est de cette manière qu'elle tente de conjurer le passé et de reprendre goût à la vie.
Ca vous dit quelque chose ? Je suis désespérée, je n'ai trouvé personne pour me rafraîchir la mémoire

16:56 Publié dans Littérature jeunesse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09.06.2009
Looking for Eric
Comme promis, je vous poste mon avis sur le dernier film de Ken Loach. Désolée pour le retard ! J'ai, de plus, tout plein d'autres choses à vous faire partager (mais qui viendront en temps et en heure :o))

Certains diront peut-être : un film sur le foot ? Mouais bof
... Et bien, ils auraient tort de penser ça !
Le talent de Ken Loach réside ici dans sa faculté à faire tomber les barrières. Pas besoin d'être fan de ballon rond pour apprécier Looking for Eric ! Son film est tellement bien écrit (son scénariste de toujours, Paul Laverty, a fait un travail exceptionnel), tellement bien interprété (Steve Evets, inconnu au bataillon est saisissant et touchant dans le rôle de ce postier dépressif / fan de foot /papa de deux adolescents difficiles /amoureux à la dérive ) et surtout tellement sincère et émouvant qu'on ne peut que tomber sous le charme. Le film est très très drôle (je sais, c'est difficile à croire, on est en train de parler de Ken Loach après tout !
) et m'a fait sourire aussi bien que rire aux éclats à multiples reprises. Je crois que je ne m'étais pas autant amusée au cinéma depuis un bon bout de temps !
Comment résister aux délicieux aphorismes d'Eric Cantona (qui ici, occupe une fonction thérapeutique, celle d'aider lors de brèves rencontres virtuelles un homme qui l'admire et qui peine à trouver un sens à sa vie) ? C'est au King Cantona du temps de Manchester United que nous avons à faire ici. Il joue la carte de l'auto-parodie ("I'm not a man. I'm Cantona" ) et confère un humour et un détachement bienvenus à un long-métrage qui se présente avant tout comme un film social. Le héros de l'histoire n'est pas Eric Cantona, mais l'autre Eric, Eric Bishop, un homme de la classe ouvrière (comme souvent chez Ken Loach) qui peine à avoir de l'autorité sur ses deux beaux-fils, un gentil glandeur et un possible futur délinquant
. Eric est déprimé. Il fait le bilan de sa vie et comprend qu'il a fait pas mal d'erreurs. Il ne s'est pas suffisamment ouvert à la femme qu'il aimait et doit en payer le prix ...
Le film est assez long (il fait environ 2h il me semble) mais on ne voit pas le temps passer. Il est très rythmé, les dialogues sont fluides et très bien écrits, les acteurs tous formidables et l'ensemble touchant, cocasse, poignant, hilarant même à certains moments. C'est un film sur l'amour du foot certes mais aussi (et peut-être surtout) sur la famille et l'amitié.
C'est pour l'instant mon plus grand coup de coeur cinématographique de l'année. ![]()
19:19 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
30.05.2009
Nightingale Wood de Stella Gibbons
J'ai terminé cette semaine un roman de Stella Gibbons, intitulé Nightingale Wood. Il a été tout récemment réédité par Virago.
Voici la couverture :

et le synopsis :
| Life is not quite a fairytale for poor Viola. Left penniless, the young widow is forced to live with her late husband's family in a joyless old house. There's Mr Wither, a tyrannical old miser, Mrs Wither, who thinks Viola is just a common shop girl, and two unlovely sisters-in-law, one of whom is in love with the chauffeur. Only the prospect of the charity ball can raise Viola's spirits - especially as Victor Spring, the local prince charming, will be there. But Victor's intentions towards our Cinderella are, in short, not quite honourable ... |
Je crois que le premier adjectif qui me vient à l'esprit en pensant à ce livre est "quirky". Nightingale Wood est drôle, ironique, léger, pétillant, et romantique. Je trouve que l'auteur a su trouver un bon compromis entre le romanesque et la satire. Là où Cold Comfort Farm, son oeuvre la plus connue à ce jour, jouait sur la parodie (voire même le burlesque), Nightingale Wood, lui, se présente comme une relecture d'un conte.
Un petit extrait :
"The intentions of the Prince towards Cinderella were, in short, not honourable; and as we have seen he thought it the prudent thing not to see her. He did not wonder how she felt about him. He assumed that a widow like that would have plenty of men and plenty to do with them. He knew nothing about the dullness of life at the Eagles."
Le roman est très drôle. Je regrette d'ailleurs de ne pas avoir noté quelques uns de mes passages ou dialogues préférés. Certains sont particulièrement croustillants.
Stella Gibbons épingle avec un grand talent d'ironiste les travers de l'aristocratie anglaise (Mr Wither, le beau-père de Viola, avare comme pas deux, en prend plein son grade et il n'est pas le seul!
). L'auteur se moque aussi gentiement des inclinations romanesques de Viola, qui rêve de convoler avec le séduisant Victor Spring et passe son temps à lire des romans d'amour.
Il y a aussi ses deux belles-soeurs, deux vieilles filles, Tina et Madge, l'une plus attachante que l'autre. Tina est secrètement amoureuse du chauffeur et Madge préfère la compagnie des chiens à celle de sa famille ^^
On fait aussi la connaissance de Hetty, la cousine du riche aristocrate Victor Spring (dont j'ai fait mention plus haut), qui rêve de quitter son existence dorée, isolée et superficielle pour faire des études et lire tout son soûl !
Au détour des pages, on rencontrera également l'ambitieux Saxon, le charmant chauffeur en question, Phyllis, l'égocentrique fiancée de Victor Spring ou encore l'hermite du village (complètement siphonné).
En bref, le roman nous présente des personnages tout aussi délectables les uns que les autres. On s'attache aux uns, on méprise ou on se moque des autres. Stella Gibbons montre qu'elle sait dresser un portrait vivant et nuancé avec une facilité déconcertante !
Le récit ne compte pas de temps mort. Il faut dire que l'intrigue avance à une vitesse folle et prend de nombreuses directions. Flirts, mariages, fiançailles, enterrements, il y a de tout dans ce roman !
Nightingale Wood a été publié dans les années 30. Il a quelque chose de traditionnel et de délicieusement désuet mais il est aussi très moderne. C'est, je crois, ce que je retiendrais le plus de ce roman. Il nous réserve des surprises et n'est jamais convenu !
Ce livre un délice du début à la fin, il est très agréable à lire. Il se dévore plus qu'il ne se lit d'ailleurs. Le style de l'auteur est fluide, imagé, incisif (sans être aussi caustique que celui dont elle usait dans Cold Comfort Farm - les deux oeuvres étant relativement différentes
).
Vous l'avez compris, ce roman sera incontestablement l'un de mes coups de coeur de l'année.
Par contre, il a un défaut majeur : il n'est pas disponible en français 
21:03 Publié dans Littérature britannique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.05.2009
State of Romance
Bonne nouvelle (du moins je l'espère car je ne sais pas du tout ce que donnera cette série ... ), State of Romance sera diffusé cet automne sur NBC. La durée des épisodes sera d'une demi-heure.
Produit par Universal Studios et écrit par Barbara Wallace et Thomas R. Wolfe (Nurses, Murphy Brown - je ne connais ni l'un ni l'autre ...), State of Romance est présentée comme une version moderne de Pride & Prejudice dans la ville de Chicago.
J'ai trouvé une photo sur le site de la chaîne

On a aussi un synopsis plus complet :
When Emily and Mike get seated together on a commuter flight, sparks do not fly. As a matter of fact, they dislike each other from the very start and discover that they have nothing in common except for their love of wine. But Emily and Mike can't control fate. They continue to meet, thanks in large part to their best friends' budding romance, and they continue to get under each other's skin. Over time, their dislike for each other slowly turns to curiosity and from curiosity to actual interest. Can polar opposites really attract? We're about to find out.
(NB : Emily et Mike sont à gauche et à droite sur la photo)
10:49 Publié dans Jane Austen's world | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
27.05.2009
Let me sing you a Waltz

Pour fêter l'arrivée des beaux jours, j'ai eu envie de changer de bannière. Je n'étais pas tout à fait satisfaite de ma dernière, elle me semblait manquer un peu d'originalité. Cette fois-ci, j'ai décidé de mettre en vedette l'une de mes films préférées, Before Sunset avec Ethan Hawke et Julie Delpy. Un film qui fait partie de mon petit panthéon cinématographique personnel et que je regarde quand le moral n'est pas au beau fixe.
Il met en scène une jolie promenade parisienne par temps radieux. La photo du film est lumineuse, je n'ai donc eu aucun mal à trouver un bout de scène pour illustrer mon blog. Le texte qu'on peut lire en bas est un extrait de la chanson interprétée par Julie Delpy à la fin du film et qui s'intitule tout simplement "waltz".
A part ça, rien de bien nouveau sous le soleil. Ou presque rien. Aujourd'hui, j'ai réservé des billets d'Eurostar pour une petite virée à Londres à la fin du mois d'août avec ma meilleure amie, j'ai bien besoin de de me changer les idées ! Au programme : concert, ballade, restau, shopping, expos. Et je dois également y retrouver quelques amis.
Rayon ciné/tv/lecture, une foule de choses m'attendent ! Je dois voir le pilote de la série Glee dont tout plein de monde me parle et que je suis très curieuse de découvrir. Il faut dire que je regarde peu de nouveautés en ce moment. Mais j'attends avec impatience 3 séries pour la saison prochaine :
- The Wonderful Maladys (cf photo ci-dessus) avec ma chère Sarah Michelle Gellar mais aussi Nathan Corddry et Molly Parker. Il s'agit d'une dramédie made in HBO qui suit les aventures d'une fratrie dysfonctionnelle. SMG y tient le rôle principal : Alice Malady. J'ai lu 2 petites bouts de script qui m'ont donnée drôlement envie !
- The Philantropist : la nouvelle série évènement de NBC avec James Purefoy en vedette. C'est l'histoire d'un playboy milliardaire qui décide de se reconvertir dans l'humanitaire. il s'agit d'une création de Tom Fontana, le créateur de la série Oz. Donc, je m'attends à du lourd !

- State of Romance : une série récemment achetée par NBC et qui sera probablement diffusée à l'automne. Elle est présentée comme une version moderne de Pride & Prejudice dans la ville de Chicago. J'en parlerai plus longuement dans un billet sur Jane Austen
A part ça, je suis en ce moment plongée dans un merveilleux roman d'un auteur anglais bien trop méconnu en France (et pas seulement), Stella Gibbons (à qui on doit le célèbre Cold Comfort Farm). Il s'agit de Nightingale Wood. C'est frais, léger, et surtout très drôle. Ca faisait longtemps que je n'avais pas autant ri à la lecture d'un roman ! Malheureusement, il n'a pas encore été traduit en français (et je doute qu'il le soit un jour ...). Mais si vous avez la chance de comprendre la langue de Shakespeare et que vous aimez l'humour délicieusement british et l'ambiance surannée de la littérature des années 30, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus !

J'essaierai de lui consacrer un billet spécial prochainement. Il le mérite amplement !
Sinon, j'ai vu le dernier Almodovar, Etreintes Brisées, la semaine dernière. J'ai beaucoup aimé. Le réalisateur signe une fois de plus une oeuvre sensuelle, douloureuse, à l'image parfaite du personnage incarné par Penelope Cruz (dont la présence plane sur le film telle une muse à la fois fascinante, fragile et troublante). C'est toujours aussi formidablement écrit et interprété. Mais je lui préfère Volver, que j'ai trouvé finalement plus riche et plus poignant.

Je pourrai parler encore d'une multitudes de choses mais je vais m'arrêter là. Ce billet est déjà bien trop long !
00:03 Publié dans Bribes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
25.05.2009
The Observations (La servante insoumise) de Jane Harris

Ecosse, 1863. Fuyant une mère indigne et un passé sordide, Bessy Buckley trouve une place de servante dans un manoir isolé auprès de lady Arabella Reid, jeune femme hypersensible. Les deux femmes esseulées nouent une relation d'amitié aussi tendre que complexe. Dans un style alerte et argotique, Bessy fait le récit de son lourd passé et de ses rapports avec sa maîtresse. Premier roman.
J'ai fini le roman il y a deux semaines et je crois pouvoir dire que ça a été un très gros coup de coeur . Je suis surprise qu'il n'ait pas plus fait parler de lui, sur la blogosphère ou ailleurs ... J'ai trouvé la trame riche et surtout, très audacieuse. L'histoire se passe en Ecosse au 19ème siècle, on était en droit de s'attendre à du réchauffé, c'est à dire à un énième récit sans grande originalité rendant hommage à une tradition très populaire de la littérature britannique.
Jane Harris s'est dans doute inspiré de Dickens et des soeurs Brontë mais elle a sû donner vie à un univers bien particulier.
Je trouve qu'elle a très bien fait de donner la parole à une servante. Bessie vit en marge de la société, et traîne un très lourd passé derrière elle. De nombreux héroines de la littérature britannique (du 19ème siècle) viennent d'un milieu peu élevé. Je pense notamment à Jane Eyre. Mais contrairement à celle-ci, Bessy n'a reçu aucune éducation à proprement parler. Et surtout, malgré son jeune âge (16 ans il me semble ), elle a vécu des expériences assez abominables .
Certaines scènes du roman sont particulièrement dérangeantes. Bessy ne nous cache rien de la noirceur de la vie qu'elle a menée avec sa mère. Mais ce qui est étonnant, et tout à fait réussi selon moi, c'est le fait qu'on ne tombe JAMAIS dans le mélodrame. Bessy est une héroïne incroyablement courageuse et dôtée d'un très fort caractère. Elle ne s'apitoie jamais sur son sort. Les scènes de son passé s'avèrent donc finalement plus touchantes parce qu'elles sont dénuées de tout mélodrame exacerbé. Son histoire est déjà poignante et déchirante, il n'est donc aucunement besoin de sortir les violons ...
La structure du roman est également très intéressante. Ainsi que le ton. Tout au long du récit, on ne sait pas vraiment à quoi nous avons à faire. On hésite entre le roman gothique, à suspens, de moeurs etc. Tout comme ses 2 héroïnes, Bessy et Arabella, l'auteur Jane Harris est passée maître dans l'art de la manipulation. On ne sait plus à quel saint se vouer en la lisant, elle nous mène en bateau constamment.
Sinon, que dire du style ? Je l'ai trouvé très rafraîchissant. Encore une fois, on s'éloigne des classiques du genre. La parole est donnée à une servante qui, même si elle sait lire et noircir des pages, a tendance à écrire comme elle parle. Mais je n'ai pas trouvé cela dérangeant. Au contraire même, son histoire gagne étonamment en fluidité. Les familiarités de Bessy donnent de la couleur au récit. Je n'ai pu compter le nombre de fois où la jeune fille m'a rire ou sourire. Quelle verve, c'est impressionnant !
A conseiller aux amoureux de la littérature anglaise du 19ème siècle, mais pas seulement !
12:50 Publié dans Littérature britannique | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
18.05.2009
De choses et d'autres mais surtout de ciné, de télé et de livres :D

Waouh, mon dernier billet remonte à plus d'une semaine ! Dur dur de se remotiver à écrire ! Et pourtant, j'en ai des choses à poster et des coups de coeur à vous faire partager.
Parlons tout d'abord de séries tv. Je ne sais plus où donner de la tête, vraiment ! Je suis en plein marathon Buffy pour le forum The Inn at Lambton. Comme la saison 1 est relativement courte (11 petits épisodes au lieu des 22 habituels), j'aurais bientôt terminé. J'aimerais aussi beaucoup me (re)plonger dans la saison 3 de Veronica Mars, qui est enfin sorti en dvd en France. Mais ça devra attendre malheureusement. J'ai d'autres séries sur le feu en ce moment : on m'a prêté la saison 2 de Torchwood et je viens de recevoir ma commande de dvd anglais qui comprend la série fantastique Being Human, ainsi que les mini-séries Cambridge Spies et Unforgiven.
Heureusement pour moi, je suis arrivée au bout des deux saisons de la série HBO Rome. Je ne pensais pas que j'allais autant aimer. Ce n'est pas le genre de série que j'appécie d'ordinaire. C'est plutôt sanglant (enfin, je m'attendais à pire ) et violent dans l'expression des sentiments et la caractérisation des personnages. En gros, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre ! Chaque protagoniste se conduit de manière plus ou moins condamnable. Ceci dit, les intrigues et les dialogues sont tellement bien écrits et les acteurs tellement bons, que ça ne m'a pas gênée outre mesure ^^Parlons des acteurs justement. On a à faire à un vrai casting 4 étoiles. Ils ont engagé la crème de la crème des acteurs britanniques : Ciaràn Hinds (époustouflant en César), James Purefoy (impressionnant de charisme et sexy comme c'est pas permis dans le rôle de Marc-Antoine) mais aussi Simon Woods, Lindsay Duncan, David Bamber, Polly Walker, Tobias Menzies et d'autres tout aussi extraordinaires. J'aurais aimé que la série dure plus longtemps mais malheureusement, malgré son succès retentissant, les coûts de production étaient bien trop élevés pour qu'elle soit reconduite :(
La diffusion de la saison 1 de Dollhouse vient de s'achever aux USA. Malgré des mauvais scores d'audience, il y aura bien une 2ème saison ! Enfin, ce n'est peut-être pas si surprenant. Le nombre de précommandes de dvds sur amazon et de visionnages en streaming et sur Itunes ont été très importants ! Je suis ravie que la Fox se soit enfin décidée à prendre ces critères en considération ! J'ai suivi cette saison avec intéret avant tout parce que je suis une très grande fan du travail de Joss Whedon. Les 5 premiers épisodes étaient médiocres (pour ne pas dire mauvais pour certains), je ne reconnaisais pas du tout (ou seulement peut-être dans quelques petites scènes bien trop rares) la patte de Whedon. Heureusement, la saison a connu une montée en puissance à partir de l'épisode 6 absolument saisissante, je ne m'en suis toujours pas remise ! Et que dire du final ? Il était jouissif, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot ^^
***
Je suis allée plusieurs fois dans les salles obscures ces derniers jours. J'ai vu :
Easy Virtue (Une mariage de rêve en VF, pfff), une comédie légère et sympathique avec une étonnante Jessica Biel et un très charmant Colin Firth, dans un rôle d'homme négligé et nonchalant qui lui est assez peu habituel ...
The Boat that Rocked (Good Morning England en VF), la dernière comédie endiablée de Richard Curtis. Une bande son rock irrésistible, de l'humour et des acteurs survoltés. Je n'ai pas accroché plus que ça et je ne sais toujours pas pourquoi ! ca vous arrive, vous, d'avoir des impressions mitigées sur un film tout en étant incapable de mettre le doigts sur les raisons de votre manque d'enthousiasme ? C'est bizarre quand même ! :D
The Little White Horse (Le Secret de Moonacre) : un petit film de fantasy sans prétention, adapté du roman d'Elizabeth Goudge (que j'ai toutefois très envie de lire, surtout après avoir appris que JK Rowling l'adorait)
Looking For Eric : le dernier film de Ken Loach présenté aujourd'hui à Cannes en sélection officielle. Mon coup de coeur de l'année pour l'instant. Comme ce film mérite à coup sûr un billet spécial, je parlerai de lui plus longuement dans le courant de la semaine !
***
Côté littérature, j'ai découvert en fin de semaine un classique de la littérature jeunesse : Papa-Longues-Jambes de Jean Webster (il n'est jamais trop tard pour bien faire !). Je l'ai dévoré en une journée. C'est drôle, frais, intelligent et la narratrice est une des héroïnes les plus charmantes qu'il m'ait été donnée de rencontrer "sur papier". Le roman est ponctué de références littéraires (ma PAL virtuelle vient de monter de plusieurs étages) et est empreint d'optimisme. A ne manquer sous aucun prétexte ! Je meurs d'envie de voir le dessin animé maintenant ! :D
J'ai aussi lu (et adoré !) The Observations (Une Servante insoumise) de Jane Harris, et Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee. Deux romans auxquels je consacrerai aussi un billet spécial ! Il y a tellement de choses à dire à leur sujet !
Sinon, je viens d'entamer mon premier roman suédois (enfin, il me semble) : Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti (très populaire sur la blogosphère à ce que j'ai vu). Pour l'instant, je suis absolument conquise !
***
La photo qui illustre ce billet est une photo de l'actrice Sarah Michelle Gellar dans la nouvelle série made in HBO, The Wonderful Maladys, où elle tient le rôle principal. J'en parlerai plus longuement dans un prochain billet ! Il faut dire que ce nouveau projet m'enthousiasme tout particulièrement !
22:02 Publié dans Bribes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
10.05.2009
PAL (nouvelles acquisitions)

Littérature française :
J'ai récemment craqué pour une intrégrale de Colette parue chez Le Livre de Poche. Je ne résiste pas à ces jolies éditions avec fourreaux. On peut y trouver les romans postérieurs à la série des Claudine, à savoir La Vagabonde, Gigi, L'Entrave, Mitsou ou Comment l'esprit vient aux filles, Chéri, Le Blé en herbe, La fin de Chéri, La Naissance du jour, La Seconde, La Chatte, Duo, Le Toutounier, Julie de Carneilhan.
Littérature britannique :
- Les Forestiers de Thomas Hardy
- The Ballad and the Source de Rosamond Lehmann
- The Little White Horse (Le Secret de Moonacre) d'Elizabeth Goudge (l'un des romans préférés de JK Rowling, dont l'adaptation au cinéma sort mercredi ! )
- Ma Famille et autres animaux de Gerard Durrell (un classique de l'humour anglais doublé d'une fable naturaliste, ça devrait me plaire !)
Littérature américaine
- Lydia Cassatt lisant le journal du matin d'Harriet Scott Chessman (un roman sur l'impressionnisme au féminon, comment résister ?)
Autres
- Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazzeti (un roman suédois qui a reçu d'excellentes critiques)
- Lettres à son frère Théo de Vincent Van Gogh (j'ai lu quelques extraits que j'ai trouvés magnifiques, je prévoie de voir le film de Maurice Pialat juste après)
En plus de tout ceci, j'ai encore quelques romans à acheter. Je crois que je ne verrai jamais la fin de ma PAL !
Sinon, j'ai encore un "survey" littéraire à poster, que j'ai déniché sur le net. Il s'agit d'un petit jeu sur les personnages préférés de fiction. J'ai préparé quelques autres billets pour les jours à venir. A très bientôt donc !
14:33 Publié dans Bribes littéraires | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note

























